L’intervention du Chef du gouvernement en séance plénière lundi 7 juillet consacrée au système national de santé n’a pas convaincu l’opposition. Face à la batterie de mesures législatives, les divers dispositifs visant à améliorer l’offre de soins et les moyens de financement mobilisés, évoqués par Aziz Akhannouch, le scepticisme était dominant. Les détracteurs de la politique gouvernementale dans ce domaine essentiel ont fustigé un catalogue de promesses non tenues comme la mise en place des médecins de famille et la carte électronique de soins (l’équivalent de la Carte Vitale en France). La généralisation de la couverture médicale à « tous les Marocains », selon le chef du gouvernement reste problématique pour de nombreux experts qui font état de près de 8 millions de personnes dépourvues de l’assurance maladie. Aziz Akhannouch a tenté de brosser un tableau idyllique de la santé au Maroc tout en indiquant que les fruits de la réforme entreprise ne seraient cueillis qu’à moyen terme. Sous le mandat de l’exécutif du mondial ?
