A mauvaise école

Insensibles aux difficultés que connaissent de nombreux ménages du fait des conséquences socio-économiques induits par le coronavirus, les patrons des écoles privées ne cessent de faire du chantage aux parents qui refusent de payer les frais de scolarité du mois de mars et d’avril ou trimestriels de leurs enfants. L’arme du chantage est vite brandie : passer à la caisse ou se faire couper les cours à distance. La méthode est d’une grande teneur pédagogique! Fidèles à leur réputation peu flatteuse dans l’opinion, certains syndicats de patrons des établissements scolaires ont officiellement saisi le Premier ministre au lendemain de la décision des autorités de fermer les écoles pour permettre au secteur de l’enseignement payant  de bénéficier des subsides du Fonds spécial dédié à la lutte contre la pandémie.  Vite un vaccin contre la rapacité !

Les plus lus
[posts_populaires]
Traduire / Translate