Arrivées en retard, les dernières pluies ne sont pas d’une grande utilité pour les céréales. Pour cette culture qui va certainement enregistrer une mauvaise saison pour deux années consécutives, les carottes sont cuites. Par contre, ces ondées d’avril qui ont touché un certain nombre de régions sont bénéfiques pour l’arboriculture, les cultures printanières et le couvert végétal. Mais aussi pour les barrages dont le taux de remplissage a atteint des niveaux alarmants en raison de la faiblesse des précipitations d’hiver. Au point que le Maroc était sur le point de vivre une année de sécheresse préjudiciable au secteur agricole.
En ces temps de confinement général pour cause de coronavirus, la générosité du ciel sonne pour le Royaume comme une promesse de lendemains qui chantent. En attendant, la planète, exténuée, s’est offerte des congés payants pour mieux respirer…







