Coupe du monde 2026 : Et si les Lions de l’Atlas croquaient les mythes?

L’épopée de 2022 au Qatar a forgé un groupe solide, talentueux et uni.

Et si les Lions de l’Atlas déjouaient tous les pronostics ? Après avoir fait frissonner la planète foot au Qatar, les voilà en route pour un nouveau rêve : remporter la Coupe du monde 2026. Scénario fou ? Peut-être. Mais avec du talent, du mental et un brin de baraka, le Maroc pourrait bien écrire une page légendaire du football mondial… 

Laila Lamrani

Le tirage au sort du groupe du Maroc pour la Coupe du Monde 2026 semble plutôt favorable. En dehors du Brésil, géant historique du football mondial qui a beaucoup perdu de sa performance, les deux autres adversaires, Haïti et l’Écosse, sont a priori largement à la portée des Lions de l’Atlas. Les amis de Hakimi disposent d’un mental solide, d’une expérience non négligeable et d’un immense soutien populaire . S’ils évitent le piège de l’excès de confiance, gèrent bien la pression de jouer en outsiders et conservent leur rigueur tactique, la qualification pour les huitièmes semble très réaliste, voire plus, si la dynamique s’enclenche. Le Maroc a une belle carte à jouer… à condition de ne pas se prendre les pieds dans le tapis écossais ou les crochets haïtiens.

Les Lions de l’Atlas aborderont le mondial américain forts de leur expérience de demis-finalistes de la Coupe du Monde 2022 du Qatar. Et si les hommes de Regragui, auréolés d’une bonne réputation, créaient la surprise en atteignant cette fois la finale et remportent la Coupe du monde ! Ce serait un séisme dans la planète foot… mais l’exploit n’est pas si irréaliste qu’on pourrait le croire !

L’épopée de 2022 au Qatar (1/2 finale) a forgé un groupe solide, talentueux et uni. Des joueurs comme Hakimi, Ounahi et une relève prometteuse renforcent la cohésion et la confiance du collectif. Le parcours historique de 2022 a brisé le complexe d’infériorité face aux grandes nations du foot.

Face à ces dernières, jouer sans complexe, avec un esprit de conquête, peut faire toute la différence. Le Maroc n’est plus un outsider naïf, mais une équipe respectée, capable d’imposer son jeu. 

L’équipe nationale aborde désormais les grandes compétitions avec ambition, pas juste pour « participer ». Centres d’entraînement, suivi médical, logistique : la FRMF a beaucoup investi. Ce qui crée des conditions professionnelles comparables à celles des grandes sélections. Reste à confirmer sur le terrain car la concurrence (Brésil, France, Argentine, etc.) sera féroce. Mais le Maroc a désormais le mental, le talent et l’expérience . Et pourquoi pas un miracle en 2026 ? L’état d’esprit, la gestion des moments forts et la capacité à rester soudés dans l’adversité seront déterminants. Si le mental suit, les Lions peuvent rugir à nouveau sur la scène mondiale

La victoire des Lionceaux U20 face à l’Argentine en finale de la Coupe du monde junior est une démonstration éclatante de la force mentale et de la maturité tactique de la nouvelle génération marocaine. Ils ont su garder leur sang-froid*, jouer avec discipline et croire en leurs chances jusqu’au bout, même face à un géant du football. Cette performance prouve que le complexe d’infériorité est en train de disparaître dans les rangs marocains au profit d’un nouveau mental de gagnants.

En attendant, les Marocains misent tout sur la CAN qui se joue à domicile entre le 22 décembre 2025 et le 18 janvier 2026. Les Lions de l’Atlas n’ont pas le droit à l’erreur. .

Le public n’a qu’un rêve sans cesse différé : voir le trophée continental rentrer au pays, 49 ans après le seul sacre de 1976. Mais attention : jouer à domicile, c’est un avantage émotionnel, mais aussi une grosse pression psychologique. Il faudra que les Lions restent concentrés, soudés pour ne pas se laisser submerger par l’enjeu. 

Bref, la CAN 2025 sera bien plus qu’un tournoi : ce sera un test de maturité pour une génération dorée mais aussi une responsabilité de taille pour le coach Walid Regragui.

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