Avec 163 000 malades, les USA enregistrent le plus grand nombre de cas au monde ( plus de 880.000 malades) . La courbe des décès s’est également envolée : à ce jour, plus de 4.000 morts dont 40% rien que dans la région de New York.
La première puissance mondiale, visiblement impuissante face à la progression de la maladie, paie la politique confuse de son président Donald Trump. Celui-ci a commencé par ironiser sur ce virus, puis hésiter sur la stratégie à adopter, incitant les Américains à sortir travailler pour ne pas bloquer la machine économique, avant de leur laisser la liberté de se confiner ou pas !
Ce n’est qu’aux cours de ces dernières 48 heures que le locataire de la Maison blanche a réalisé la gravité de la situation quand il prit connaissance d’une étude alarmante qui lui a été présentée par une équipe d’experts. Cette enquête prédit un cataclysme pour le pays : entre 1,5 et 2,2 millions de morts si des mesures de confinement générales n’étaient pas prises sur l’ensemble du territoire. Est-ce pour cela qu’il a prévenu mardi 31 mars que les Américains devraient s’attendre à des semaines « très très douloureuses » ?







