Mawazine Rythmes du monde : Un festival à préserver

Un événement musicale aux multiples bienfaits…

Un festival n’est pas, contrairement à ce que pensent certains,  un événement festif où l’on investi à fonds perdus. Non, un festival, surtout lorsqu’il est fait selon les règles de l’art, à l’image de Mawazine, devient une entreprise culturelle rentable, une manifestation avec des effets d’entraînement bénéfiques, directs ou indirects,  sur bien des secteurs.  Les revenus vont évidemment  bien au-delà des recettes de la billetterie. Un festival, grâce à l’affluence des visiteurs,  est en effet  une aubaine pour une multitude d’acteurs : l’hôtellerie et la restauration, l’artisanat, le secteur du transport et le shopping…

Sans oublier les emplois qu’il crée de manière directe et indirecte  tout au long de la chaîne  (équipes de sécurité et d’accueil, agents de nettoyage,  montage de scène, et bien d’autres métiers logistiques…)  

Un festival c’est aussi des retombées en termes d’image, de réputation, de renommée et de notoriété à la fois de l’événement lui-même mais aussi de la destination qui l’accueille.

Un festival de l’envergure de Mawazine, qui tient sa 19e édition  du 21 au 29 juin avec de belles têtes d’affiche après une interruption de trois années à cause de la crise sanitaire, c’est tout cela à la fois et bien plus  encore. Pour les festivaliers de Rabat, d’autres villes du pays et des touristes étrangers, c’est un moment de fête  unique, de la joie, un bol d’air frais, du fun et d’interaction du public. Et de retrouvailles aussi.

Impossible de  ne pas trouver son bonheur sur les différentes scènes du festival qui représente aussi une belle plateforme d’expression de la diversité culturelle et un haut-lieu de rencontre et d’interaction entre artistes locaux et étrangers.

Icône du tourisme culturel, stimulateur de l’activité touristique et de l’artisanat local,  Mawazine Rythmes du monde incarne le visage moderne de la capitale. Un acquis inestimable  pour Rabat et le Royaume, un atout de taille qu’il faut, compte tenu de ses différents apports, préserver et développer. Si Mawazine n’existait pas, il fallait l’inventer.

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