Les épidémies déstabilisent le monde, impactent la géopolitique et chamboulent l’économie. Si ces maladies de masse ont entraîné par le passé beaucoup de morts et de dénuement, elles contribuent de manière concrète à la redistribution des richesses qui restée figé au stade de discours. Les nouveaux riches de demain sont peut-être les marchands de nourriture d’aujourd’hui. Les vendeurs des fruits et légumes, pris d’assaut par des citoyens affolés, seront-ils les bourgeois du jour d’après ?







