L’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) a annoncé une nouvelle phase dans la normalisation des plaques d’immatriculation au Maroc. Désormais, un modèle unique sera progressivement appliqué aux véhicules circulant aussi bien sur le territoire national qu’à l’étranger.
Cette réforme découle de la décision n°640.26 du ministre du Transport et de la Logistique, modifiant et complétant la décision n°2711.10 du 29 septembre 2010 relative à l’immatriculation des véhicules à moteur et des remorques. Le texte a été publié le 3 août 2026 au Bulletin officiel n°7531.
L’objectif est de mettre fin aux différences entre les plaques utilisées pour la circulation nationale et celles destinées aux déplacements internationaux. La nouvelle réglementation harmonise ainsi la forme, les dimensions et les caractéristiques des plaques marocaines afin de faciliter leur identification et leur utilisation au-delà des frontières. Les plaques actuellement en circulation ne disparaîtront toutefois pas immédiatement. Pour les véhicules de la série normale portant des plaques dépourvues de caractères latins, elles resteront valables jusqu’à la première opération de transfert de propriété, conformément aux règles applicables à la circulation au Maroc.
Un calendrier spécifique est prévu pour les véhicules de la série normale circulant à l’international et équipés de plaques comportant des caractères latins ainsi que du signe distinctif « MA » séparé de la plaque. Ces anciennes plaques pourront continuer à être utilisées jusqu’au 31 décembre 2026.
En revanche, le nouveau modèle unifié s’applique dès la publication de la décision à toute nouvelle opération d’immatriculation d’un véhicule, qu’il soit acheté au Maroc ou importé de l’étranger, neuf comme d’occasion.
La NARSA invite enfin les fabricants de plaques d’immatriculation à se conformer strictement aux nouvelles dispositions, notamment en matière de format, de dimensions et de caractéristiques techniques des différents éléments composant les plaques.
Cette harmonisation vise ainsi à simplifier le système d’immatriculation marocain et à mettre fin à la coexistence de plusieurs formats, notamment pour les véhicules appelés à circuler à l’étranger.








