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L’art de raser l’histoire
Plutôt que de manier le bulldozer avec autant de dextérité et de détermination, les autorités de Casablanca et Rabat gagneraient à mettre le cap sur Rome ou Athènes. Là-bas, ils apprendront au gré des flâneries dans les quartiers antiques et non pas en faisant du lèche-vitrine qu’on ne rase pas l’histoire au nom de la modernité : on la restaure, on la valorise et on en fait un puissant levier économique, culturel et touristique. Un séjour d’immersion dans ces villes chargées d’histoire leur ferait réaliser qu’un bâtiment ancien n’est pas un fardeau, mais une richesse ; qu’un quartier historique n’est pas
Can’art et culture
26 avril, 2026
27 décembre, 2025
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